Yaya, Hammadou (2026). À propos de la loterie sociale engelhardtienne comme fondement des inégalités sociales. Nouveaux cahiers d'Ethos (3). pp. 27-40.
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Résumé
Cette réflexion porte sur l’efficacité de la loterie sociale engelhardtienne à pouvoir abolir les tares naturelles issues de la loterie naturelle. Paradoxalement, au lieu d’en découdre, elle instaure les inégalités sociales en partant des appartenances ethniques ou tribales, des affinités et des amitiés de toutes sortes. La liberté et la responsabilité humaines sont remises en cause face au déterminisme naturel des loteries engelhardtiennes. Dès lors, doit-on tenir les personnes, victimes des loteries naturelle et sociale, pour responsables de leur vulnérabilité ? L’idée même de loterie n’annule-t-elle pas de fait la liberté et la responsabilité humaines au profit d’un déterminisme fatal ? Notre hypothèse s’attache à montrer que la vulnérabilité humaine engage notre responsabilité sans délai, voire même avant que nous nous engagions dans le choix et le processus de notre libération.
| Type de document : | Article |
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| Validation par les pairs : | Oui |
| Information complémentaire : | Le numéro complet de la revue est également disponible dans Sémaphore : https://semaphore.uqar.ca/id/eprint/3579 |
| Mots-clés : | Loterie naturelle ; Loterie sociale ; Déterminisme ; Liberté ; Défavorisé ; Mystique bioéthique. |
| Départements et unités départementales : | Groupe de recherche en éthique (ETHOS) > Nouveaux cahiers d’Ethos |
| Date de dépôt : | 19 juin 2026 12:58 |
| Dernière modification : | 19 juin 2026 12:58 |
| URI : | https://semaphore.uqar.ca/id/eprint/3582 |

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